lundi 6 juillet 2009

It's just a matter of day/time.





Modèle : Louise.
Pentax Optio 60 - Adobe Photoshop CS3.
© Juliette Sways - 2008.

mercredi 1 juillet 2009

Roman, Romantisme … Et si j'étais juste sentimentale ?




Mes chers lecteurs, il est aujourd'hui temps de continuer à consolider les bases de cette chronique. Ces bases étant … Les sentiments. Ce qui fait que je suis moi.

Suis-je romantique ? Selon le sens artistique/littéraire/musical, c'est l'effusion de sentiments et de passions qui ont fait suite au classicisme, pour se libérer de toutes les contraintes imposées au mouvement. C'est aussi toutes ces petites choses censées faire fondre les femmes : Sérénade, coucher de soleil, fleurs, clair de lune et j'en passe. En cela, je maintiens que je ne suis pas romantique. C'est trop surfait. C'est comme essayer de montrer, d'exhiber tout ce qu'il y a de plus pathétique dans les sentiments.

Mais je suis sentimentale. Malgré mon indéfectible besoin de montrer ma force face à l'absence d'homme(s) dans ma vie, je ne peux réfréner cette partie de moi : Je veux être aimée. Croire en l'amour. Pas la notion communément admise d'amour pur, d'amour-toujours. Simplement espérer qu'à un moment, pendant un temps, quelqu'un puisse m'aimer pour ce que je suis, et que je puisse le lui rendre. Sans fuir.

J'aime les livres à l'eau de rose, les séries, les comédies romantiques. Celles qui finissent bien, qui me font espérer. J'aime écouter des chansons débile, pathétiques et ridicules. J'aime y croire. Tout autant que cela me touche, me détruit. Comme lorsqu'on te montre de façon ostentatoire quelque chose auquel tu n'auras jamais accès.

J'ai peur. Peur de m'investir trop, trop vite, sans réciprocité. Peur de souffrir à cause de quelqu'un d'autre que moi et de le lui reprocher. Alors je tombe amoureuse de telle sorte que ça ne puisse pas fonctionner. Ainsi, j'entretiens mes désillusions sur la vacuité des sentiments et souffre seule en me posant en martyre.

Mais je voudrais pouvoir croire réellement aux bonheurs de la vie. Sincèrement. J'ai peut-être juste trop la trouille de m'éveiller un matin et de tout perdre.